Médaille ASL: une reconnaissance qui m’honore!

Ce samedi 13 novembre, j’ai reçu la médaille d’argent de la Société Académique Arts-Sciences-Lettres (ASL), de Paris. Cette institution couronnée par l’Académie française m’a récompensé pour mon engagement culturel et journalistique, de l’âge de mes 17 ans à aujourd’hui. Ma reconnaissance envers l’académie ASL pour cette distinction qui m’honore est à la mesure de mon émotion lors de cette soirée.

Samedi dernier, le 13 novembre 2021, un diplôme m’a été décerné: la médaille d’argent de l’académie Arts-Sciences-Lettres (ASL), de Paris. Cette société académique d’encouragement et d’éducation, fondée pendant la Grande Guerre le 12 novembre 1915 et couronnée par l’Académie française, m’a récompensé pour mon engagement culturel et journalistique, de l’âge de mes 17 ans à aujourd’hui. Ma reconnaissance envers l’académie ASL pour cette distinction qui m’honore est à la mesure de mon émotion lors de cette soirée.

La remise de cette distinction de la volée 2020 avait été reportée à cause de la pandémie. C’est le délégué suisse de l’académie, Me François Vouilloz, qui m’a décerné, samedi, cette décoration. La cérémonie s’est faite en petit comité, à la Maison Gauthier, à Vex (VS), mon village natal, entouré d’une vingtaine de mes proches.

«Eu égard à son imposant curriculum vitae, ainsi qu’à ses diverses activités culturelles, ses fonctions de rédacteur en chef en Suisse, Monsieur Jonas Follonier a pénétré dans le monde de la culture suisse et européenne», a déclaré le délégué François Vouilloz. Ce fut, je dois le dire, un exercice assez difficile d’entendre pareils mots tout en contenant mes larmes.

© Daniel Wittmer

Danny Défago, président de la commune où j’ai grandi, a exprimé «la fierté de la population bacounie et de ses autorités pour le brillant jeune homme qu’est Jonas Follonier, qui après avoir grandi au village a su partir… pour mieux revenir, comme ce soir». M’adressant à la vingtaine d’amis et de membres de la famille qui m’ont fait l’honneur de leur présence, j’ai quant à moi tenu à profiter de cette célébration pour les remercier individuellement et collectivement pour tout ce qu’ils m’ont apporté dans mon parcours – et continuent d’ailleurs de m’apporter.

Le Regard Libre, motif principal de la récompense

L’académie Arts-Sciences-Lettres a considéré que j’ai déjà «mené une belle carrière de journaliste auprès de divers organes de presse en Suisse, notamment Sept.infoLa TéléLe ConfédéréNeuchVoxBon pour la tête ou encore watson», média où j’officie actuellement comme journaliste politique.

Au centre de mes activités journalistiques ayant suscité l’intérêt de l’académie, la création du mensuel romand Le Regard Libre, orienté culture et débat d’idées, dont j’assure la rédaction en chef bénévole. «Le Regard Libre connaît un intérêt grandissant en Suisse», a relevé le délégué. «Parmi bien des sujets, l’équipe rédactionnelle rapporte avec talent des entretiens avec des écrivains et des philosophes, développe avec pertinence des sujets d’actualité ou de société, commente sans complexe des œuvres musicales ou cinématographiques.» Surtout:

«Le Regard Libre nous emmène dans des contrées intellectuelles un peu oubliées par la culture de masse du moment. Ainsi, dans une même édition, nous pouvons passer des récits d’un écrivain hispanique engagé, au désastre d’une guerre civile en Afrique, en passant par une œuvre cinématographique mettant en scène une neurochirurgienne de Budapest, ou en passant par les conseils de vie d’un professeur de psychologie canadien et youtubeur.»


Musique de film, chanson française et traduction de textes latins

La médaille de l’académie Arts-Sciences-Lettres se rapporte aussi à d’autres facettes de mon engagement culturel, un peu moins connues, ce qui me réjouit d’autant plus: «Musicien accompli, Monsieur Jonas Follonier est compositeur de musiques de film et de chansons françaises. (…) Brillant universitaire, il est aussi traducteur de textes latins (Plaute, avec Casina ou le tirage au sort), ou Pétrone (avec le Satyricon).»

Je suis si heureux de rejoindre les autres Suisses à avoir reçu une médaille de l’académie Arts-Sciences-Lettres de Paris, tels que l’artiste peintre Isabelle Tabin-Darbellay, le président de la Fondation Fellini pour le cinéma Stéphane Marti ou encore l’auteur et mécène Metin Arditi.

Voici la fin du discours de gratitude que j’ai prononcé samedi:

«Les mots me manquent pour vous remercier de cette distinction. C’est une reconnaissance qui m’honore et que je ne considère pas seulement pour moi-même, mais aussi pour ma revue, ceux qui la font vivre avec moi. J’y vois enfin un signal positif pour la survie des idées, du débat et de la culture dans notre coin de pays et dans la Francophonie de manière générale.»

Du fond du cœur, à l’ASL, à mes proches, à vous: merci!

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